Alors voilà 10 jours que nous sommes arrivés à Madagascar, à Antananarivo, où nous avons mis quelques jours pour nous souvenir du nom de la ville dans laquelle nous étions, et ce avant de se mettre à retenir le nom des villes dans laquelle nous allions!! la ville suivante a été Miandrivazo, où nous sommes descendu en pirogue sur la rivière Tsiribihina... Nous avons vite compris que nous aurions quelques difficultés avec tous ses noms de lieux, pas simples. Mais ça va!! Le temps de s'acclimater... et de se faire un peu arnaquer...
On est arrivé avec le sentiment d'un grand chaos!! j'ai dis la même chose pour le Mozambique, c'est vrai, mais là c'est resté. On ne sait pas toujours où on est, alors on demande notre chemin, et les gens eux-même ne savent pas trop, entre les noms de rue en malgache, et ceux en français! la monnaie à changé aussi, il y a 4 ans. Du franc malgache, ils sont passés à l'Ariari (1Ar=5Fmg), l'occasion idéale de se faire avoir, lorsque les gens parle encore en ancien franc...C'est bien, on se laisse perdre avec les gens, mais on met plus de temps à savoir comment ça fonctionne ici!!
Suite au prochain épisode... on vous embrasse!
Thursday, November 27, 2008
Sunday, November 9, 2008
Mosambik
Mosambik-dieses Land war schon vor unserer Abreise eines unserer Favoritenlaender-ist durch die Freundlichkeit der Menschen und die herrliche Landschaft zu einem unvergesslichen Ort fuer uns geworden.
Wir haben die letzten 6 Wochen in Mosambik verbracht und dies von Norden nach Sueden bereist.
Im Norden erlebten wir vollgestopfte Busfahrten(die Busse waren mehr als voll) herrliche Straende, Tauchgebiete mit unberuehrten Korallenriffen, zahlreiche Fische, Wale, Meereschildkroeten, Riffhaie usw.
Wir sind mit Dhows(arabische Segelboote) auf vorgelagerte Inseln gesegelt, haben das gute Essen genossen und auch das eine oder andere Getraenk dazu.
Der alte portugiesische Stuetzpunkt "Ilha de Mosambik" mit seinen kolonialen Ruinen war ein Highlight, bevor wir uns mit dem Zug in das Inland mit seinen Bergen und der Teeregion Mosambiks begaben.
Hier wanderten wir durch die Teeplantagen, was an meinen zarten Fuesse ziemliche Spuren hinterliess.
Weiter im Sueden war wieder Strand, Sonne, baden, und tauchen angesagt.
Die letzten Tage geniessen wir noch das turbulente Leben in der Haupstadt Mosambiks (Maputo) um danach nach Madagaskar zu fliegen.
Somit geht eine Zeit zu Ende die fuer uns mit so vielen Erlebnissen gepraegt sind die wir erst einmal verarbeiten muessen.
Fotos dazu findet Ihr unter Album Fotos
Auf nach Madagaskar e ate logo Mosambique
Nous allons bientôt quitter le Mozambique, avec les yeux remplis de rires et de couleurs, sensations que nous laisse ce pays magnifique, tant par ses paysages que par les gens qui y habite.
Parfum d'Afrique, où la première impression est celle d'un chaos, mais où l'on découvre rapidement que les choses fonctionnent: tout est directement disponible à l'achat sur les bord des routes, on trouve de tout. Quant au transport, il se fait essentiellement en chapa, mini-bus où camion pick-up bondé (de 25 à 30 personnes plus les enfants) où l'on s'intercale commes dans un puzzle: on ne sait pas toujours à qui appartient le pied qu' on a sous les fesses. Le voyage en lui-même est plutôt inconfortable avec des départs entre 3h30 et 5h du matin (ici tout commence beaucoup plus tôt, pas de grasse matinée...), mais pour la vie qui s'y déroule pendant 5 à 7 heures, on a le temps de ne pas s'ennuyer...
Et les gens... biensùr nous étions observés, scrutés, dans certaines régions plus que d'autres, mais la plupart du temps, il ne faut pas plus qu'un sourire et un "boa tarde" (bonne après-midi), pour voir surgir un grand sourire et un petit mot "tudo bom?" (comment ça va?). Quelques fois les enfants vous suivent en riant, en essayant de vous toucher, alors que les plus petits de loin vous font signe de la main, auquel il font répondre, il vous appelle jusqu'à ce que vous leur répondiez.
Du nord au Sud, nous avons goûté au charme de ce pays, aux diversités de cultures et d'ethnies, entre les Macua et les Makondes au nord, et les Shonas, et les nombreuses autres ethnies, la langue differt, les constructions differts, les cultures de la terre également en fonction du climat, une panelle de couleurs, d'odeurs et de sensations sur fond de portugais...
Au revoir Mozambique...
...De Cuamba nous sommes allés à Gurué, région de production du thé au Mozambique, au coeur des montagnes...
...et de là, nous sommes descendus dans la région d'Inhambane, et l'archipel de Bazaruto. De retour sur les plages magnifiques du Mozambique.
D'abord à Vilankulo, où nous avons effectué notre plus belle plongée, au large de l'île de Bazaruto, puis Tofo et Barra, nos dernières destinations avant de revenir à Maputo (où nous sommes aujourd'hui), et quitter le Mozambique pour Madagascar.
La suite de notre voyage nous a conduit à l'intérieur des terres, par le biais du train: 5h du matin (comme tous les départs des transports au Mozambique, parfois même avant...), départ pour Cuamba. 10h de train, au milieu de montagnes lisses et rondes, surgissant de terre. Et autour les villages se succèdent, des enfants qui courent à la vue du train, des gens qui s'arrêtent de travailler pour regarder le train passer, et d'autres qui s'empressent de venir aux abords à chaque arrêt pour vendre leurs marchandises: des oignons, des bananes, des tomates, du pain, du manioc, des boissons, tout ce dont on a besoin pour un voyage et plus encore... A chaque station on devine la production locale, quelques fois c'est presque exclusivement des oignons, d'autre fois des mangues, mais toujours sur fond de rires, de sons et de couleurs... un régal pour les sens...
Nous voilà de retour devant l'écran après avoir passé 6 superbes semaines au Mozambique, parcourant le pays du nord au sud avec enchantement.
Première étape après la capitale: Pemba et les plages de l'archipel des Quirimbas. Nous sommes ensuite descendus vers Nampula, direction Ilha de Mozambique, île où règne une athmosphère étrange, fantomatique, on a le sentiment d'être dans une ville européenne détruite, peuplée par des gens vivants à l'interieur de ces ruines.
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